Comment progresser aux Chiffres ?

Guillaume dG membre de l’ASM vous propose aujourd’hui d’améliorer vos performances pour les épreuves les plus nombreuses des compétitions de mémoire: les Chiffres!

Guillaume est un membre actif de l’association et contributeur estimé ainsi que le Meilleur Espoir Français 2021 !

La mémorisation de suites de chiffres est sans doute la compétence la plus importante pour un athlète de la mémoire avec pas moins de 5 épreuves sur 10 directement ou indirectement concernées dans un format officiel IAM (5M Numbers, 15M Numbers, Spoken Numbers, 5M Binary et 5M Dates pour un format national), sans oublier le format « 80 chiffres » sur Memory League. Dans cet article, nous allons découvrir comment construire son système et ses palais de manière optimale et comment s’entraîner efficacement.

Sur le principe, la technique de mémorisation de chiffres repose sur le même principe que la mémorisation de cartes, à savoir (i) encoder les nombres en images puis (ii) placer ces images dans des palais mentaux. Par conséquent, pareillement aux cartes, il n’y a pas de recette miracle : il faut surtout beaucoup d’entraînement et de détermination qui sont les clés de la réussite.

Nous verrons d’abord comment construire son propre système, quels sont les choix importants à faire (centium vs. Millenium, PAO vs. PO / PA / OO, méthode de relecture…) avant de nous consacrer aux méthodes d’entraînement. Si vous avez déjà construit votre système et que vous n’avez pas l’intention d’en changer, rendez-vous directement en partie IV !

I – Centium vs. Millenium

Certainement la question la plus importante que tout athlète de la mémoire finit se pose à un moment ou un autre de son parcours de mnémoniste : dois-je opter pour un centium (mémorisation de chiffres 2 par 2 et donc construction d’une table de rappel de 100 éléments) ou un millenium(mémorisation de chiffres 3 par 3 et donc construction d’une table de rappel de 1 000 éléments) ? 

On notera qu’un système à un chiffre (et donc une table de rappel de 10 éléments), bien que possible et facile d’utilisation / apprentissage est probablement inadapté pour mémoriser de longues séquences et totalement inutilisé à haut niveau. De l’autre côté du spectre, bien que de très rares athlètes (dont Simon Reinhard) utilisent un système à 4 chiffres (et donc une table de rappel de 10 000 éléments), sa complexité de fabrication et d’apprentissage sont telles que nous n’en discuterons pas ici.

A. Le Centium

Le principal avantage du centium réside en sa facilité / rapidité d’apprentissage. Construire une table de rappel de 100 nombres peut être effectué en quelques heures et appris en une dizaine de jours. Il est par conséquent également plus rapide à maîtriser et permet un « encodage » plus rapide lors de la phase de mémorisation (ce qui est un avantage certain sur des formats où il faut très vite encoder, comme l’épreuve des Spoken Numbers)

Un autre grand avantage du centium est que lors de la phase de restitution, s’il y a des trous à combler (il y en aura quasiment toujours) : il est beaucoup plus rapide de chercher les éléments manquants en parcourant une table à 100 éléments que 1 000, ce qui est un avantage indéniable sur les épreuves rapides (Format Memory League, Spoken Numbers ou 5M Numbers). Enfin, le centium est plus flexible qu’un millenium dans le sens ou plusieurs techniques de constructions de la table de rappel sont possibles (système majeur, système par catégories, système intuitif – voir partie II)

En contrepartie, et particulièrement sur les épreuves longues, vous aurez toutes les chances d’avoir un même nombre à plusieurs endroits de votre palais, ce qui peut être source de confusion, et malheureusement d’erreurs. Sur un format long (par exemple de 15 minutes), il n’est pas rare d’avoir une même image qui se répète 4 ou 5 fois !

B. Le Millenium

Le Millenium est aujourd’hui le système le plus utilisé à haut niveau. Son gros avantage est de permettre de mémoriser 50% plus d’informations qu’un centium par image, ce qui aide à mémoriser plus de chiffres dans un temps imparti. Il limite par ailleurs les risques de répétition d’images dans une séquence, ce qui peut permettre d’éviter certaines erreurs. Enfin, il est particulièrement utile sur l’épreuve des dates, où on peut se permettre de ne retenir que les 3 derniers chiffres (en « sautant » les dates au-delà de 2000), ce qui permet de mémoriser seulement une image par date (contre 2 pour le centium)

Le principal problème du Millenium est sa difficulté de construction et d’apprentissage. Maîtriser un millenium est une longue quête qui peut prendre plusieurs mois, sans parler du temps consacré à simplement construire sa table de rappel. Il est également moins flexible que le centium car il demande souvent d’utiliser un système majeur (même si un système par catégories est éventuellement possible). Il est enfin moins efficace que le centium pour combler les trous (cf. ci-haut).

II – Construction de la (les) table(s) de rappel

Comme évoqué précédemment, il existe plusieurs grandes méthodes pour « fabriquer » sa table de rappel. Nous allons nous concentrer sur les quatre principales.

A. Système majeur ou phonétique / système Ben

Système le plus utilisé par les athlètes de la mémoire (notamment pour le millenium), il consiste à associer chaque chiffre à un son (consonne ou voyelle) et de fabriquer ainsi des mots avec les sons formés.

  • Le système majeur consiste à transformer chaque chiffre en son-consonnes. Si chacun est libre de faire les associations qui lui plaisent, la manière traditionnelle de transformer les chiffres en sons-consonnes est la suivante : 0 = Z, S / 1 = T ou D / 2 = N / 3 = M / 4 = R / 5 = L / 6 = CH ou J / 7 = K / 8 = F ou V et 9 = P ou B. Par exemple, en utilisant ce système, le nombre 61 peut être converti en CH + T = château. Et pour un millenium, le nombre 843 peut être converti en F + R + M = ferme
  • Le système Ben (en référence à Ben Pridmore) est légèrement différent dans le sens où le deuxième chiffre est converti en son-voyelle, avec par exemple la convention suivante : 0 = ou / 1 = a / 2= é / 3 = i / 4 = o / 5 = u / 6 = eu / 7 = on / 8 = in et 9 = an. Par exemple, le nombre 599 peut être converti en L + AN + P = lampe

S’il est plus facile à maîtriser que les autres systèmes, il nécessite parfois un peu de gymnastique mentale lors de la construction du système. Par exemple, le nombre 868 est loin d’être évident (F + CH + F ? bon courage…).

Heureusement, de nombreuses ressources existent pour vous donner des idées pour construire votre système:

B. Système par catégories

L’idée de ce système, qui peut d’ailleurs être mixé avec d’autres, est de créer de grandes catégories et ensuite de fabriquer 10 images (ou 100) pour chacune de ces catégories. Pour un millenium, on pourrait par exemple créer 100 catégories distinctes avec 10 images par catégories, et utiliser le système majeur pour connaître l’ordre de ces images.

Un exemple concret valant toujours mieux qu’un long discours, on pourrait par exemple décider arbitrairement que la catégorie 12x (donc les chiffres de 120 à 129) correspond aux joueurs de tennis. Ensuite, on peut chercher pour le nombre 120 un joueur de tennis dont le nom commence par S/Z (Sampras), pour 121 un joueur dont le nom commence par D ou T (Djokovic), pour 122 un joueur dont le nom commence par N (Nadal) etc…

L’inconvénient de ce système est qu’il nécessite de créer 100 catégories distinctes (10 pour un centium) et de trouver une bonne astuce pour les associer à des dizaines (là encore, on pourrait utiliser le système majeur : 12x = T + N = tennis). Ce qui in fine pourrait revenir à un système majeur, en moins efficace.

C. Système intuitif/mixte

Le système de l’auteur de cet article, et donc nécessairement le plus efficace 😉. Peu adapté pour un millenium, il peut être très efficace pour un centium. L’idée majeure de ce système est de fabriquer des associations intuitives entre nombres et images, en utilisant par exemple :

  • L’année de naissance de personnes proches : par exemple, mon père étant né en 1955, j’associe le nombre 55 à mon père
  • Des évènements historiques :  par exemple, 1995 est l’année où Jacques Chirac est devenu président, donc 95 = Chirac
  • Des départements (pour ceux qui les maîtrisent) : j’associe par exemple le nombre 59 à un ami venant du Nord
  • Des associations phonétiques : par exemple 67 = « six » / « sept » ce qui ressemble à « cigarette»

L’inconvénient de ce système est qu’il vous restera très probablement des nombres qui ne vous évoquent rien, et qu’il faudra les associer à des images de façon légèrement arbitraire. 

D. Système visuel

Même si je ne le recommande pas car très peu utilisé à haut niveau et presque uniquement compatible avec un système à un chiffre, l’idée de ce système est d’associer les chiffres à un objet leur ressemblant visuellement. 1 pourrait être une bougie, 2 un cygne, 3 une bouche, 4 un bateau, 5 un serpent, 6 un marteau, 7 une lampe, 8 un bonhomme de neige, 9 un ballon de baudruche et 0 un œuf.

En revanche, ce système est un très bon outil pour initier les enfants aux techniques de mémorisation ou pour retenir un numéro de téléphone à la volée. Il permet largement de retenir par exemple les 50 premières décimales de Pi (ou du nombre d’or, de la constante d’Euler-Mascheroni, de la constante de Neper… après tout, tout le monde cherche à apprendre les décimales de Pi donc un peu d’originalité de temps en temps ne fera de mal à personne !)

III – Les différentes méthodes d’encodage

A nouveau, il vous faudra prendre rapidement une décision entre les différentes méthodes. Tour d’horizon des alternatives principales :

Tables de rappel triples : Le PAO

Méthode la plus célèbre (mais pas forcément la plus utilisée pour les nombres), le PAO consiste à fabriquer 3 tables de rappel, chaque chiffre devant être associé à (i) une Personne, (ii) une Action et (iii) un Objet. Par exemple, pour mémoriser la séquence 87 – 23 – 56, on place dans un locus le personnage 87, qui fera l’action 23 sur (ou avec) l’objet 56.

Le gros avantage de ce système est qu’il permet de stocker plus d’information par locus et limite le nombre de répétitions. En contrepartie, il nécessite d’apprendre 3 tables de rappel différentes, et il peut s’avérer fastidieux de trouver 100 (ou 1 000) actions clairement discernables. C’est la raison pour laquelle ce système n’est pas recommandé pour les utilisateurs de millenium, car il nécessiterait de maîtriser une table de rappel à 3 000 éléments !

Le moyen le plus simple d’adopter et d’apprendre ses tables de rappel est d’avoir un lien logique, pour un même chiffre, entre le personnage, l’objet et l’action. Par exemple, si j’ai associé le numéro 07 à Harry Potter, l’action 07 pourrait être « jeter un sort » et l’objet 07 pourrait être un chaudron. Si le personnage 42 est Rafael Nadal (R+N), l’action 42 pourrait être « cracher » et l’objet 42 pourrait être une balle de tennis. Si le personnage 18 est un pompier, l’action 18 pourrait être « asperger d’eau » et l’objet 18 pourrait être un casque de pompier. La mémorisation de la séquence 18-42-07 deviendrait donc « Un pompier crache dans un chaudron »

Tables de rappel doubles : PO/PA

Si l’idée de construire 3 tables de rappel vous rebute, vous pouvez également décider de n’en apprendre que 2 mais en contrepartie, vous stockerez moins d’informations par locus qu’avec un PAO. Comme précédemment, que ce soit pour un PO ou un PA (ou autre), il est recommandé d’avoir un lien logique entre les deux tables de rappel.

En reprenant les exemples précédents, la séquence 42-07 serait encodée « Rafael Nadal avec un chaudron » en PO ou « Rafael Nadal jette un sort » en PA.

Tables de rappel simples : P / O / OO

De loin la méthode la plus simple à maîtriser et recommandée pour débuter. Avec cette méthode, on pourra soit stocker une information par loci (P ou O) ou deux (OO). Si vous optez pour la méthode OO, il vous faudra lors de l’encodage trouver une astuce pour discerner l’objet 1 de l’objet 2 (ce qui peut être fait assez vite si on est un expert de l’épreuve des images !)

C’est également la méthode la plus utilisée (et recommandée) pour les utilisateurs de millenium, car apprendre une table de rappel de 1 000 éléments est suffisamment chronophage pour ne pas la doubler ou la tripler !

Enfin, libre à vous également si vous le souhaiter d’inventer votre propre méthode, en ajoutant une table de rappel de vêtements, d’émotions…

En conclusion de ces 3 premières parties, je recommande aux débutants la méthode suivante :

  • Commencer par construire une première table de rappel en centium. Libre à vous de choisir si ce seront 100 personnages ou objets. Cela vous permettra déjà de vous exercer sur des épreuves officielles
  • Une fois cette première table maîtrisée, commencez à construire votre 2ème table complémentaire à la première : si vous avez fait une table de personnages, construisez-vous une table d’objets ou d’actions. Si vous avez commencé par une table d’objets, construisez-vous une table de personnages.
  • Selon votre motivation / votre temps / votre énergie, vous pouvez ensuite soit construire une 3ème table de rappel pour avoir un PAO complet, ou bien passer au système millenium. Dans le dernier cas, ayez bien en tête que le millenium demande énormément de travail et qu’il met du temps à payer par rapport à un centium !

IV – Les différentes stratégies de relecture

Une fois votre(vos) table(s) de rappel maîtrisée(s), il vous faudra maintenant déterminer votre méthode de relecture, c’est-à-dire :

  • Relecture tous les X chiffres (par exemple tous les 20 chiffres sur Memory League, c’est-à-dire à la fin de chaque ligne)
  • Relecture à la fin seulement
  • Restitution mentale des X premiers chiffres (par exemple, je récite dans ma tête en fermant les yeux les X dernier chiffres que j’ai mémorisés)
  • Pas de relecture

Pour le format Memory League, il est recommandé de rapidement abandonner la relecture, car (i) cela vous ferait perdre du temps et (ii) l’épreuve étant courte (1 minute maximum), les informations sont suffisamment « fraîches » dans votre tête pour ne pas avoir à les relire à nouveau.

Pour les formats plus longs (5 minutes, 15 minutes, voire 1 heure), je vous recommande de tester ces différentes méthodes plusieurs fois afin de déterminer laquelle vous convient. Comme pour les autres épreuves, ne pas se relire permet indéniablement de « voir » plus de chiffres, mais à vous de voir si la perte de précision qui va avec vaut le coup !

V – Et maintenant ? Comment progresser ?

Maintenant que vous avez un aperçu des principales méthodes et des choix à faire, il est temps de s’attaquer au cœur de l’article, à savoir les méthodes pour progresser et améliorer ses scores. Ces conseils sont très similaires à ceux donnés pour l’épreuve des cartes, à savoir (a) améliorer sa vitesse de lecture / d’encodage, (b) avoir une visualisation plus efficace, (c) mémoriser plus vite et (d) concocter une routine d’entraînement.

1. Apprendre son système et améliorer la vitesse de lecture

Comme pour l’épreuve des cartes, c’est au niveau de la vitesse de lecture qu’on va réaliser les gains de temps les plus significatifs au début.

Il est d’abord impératif d’apprendre son système entièrement et de ne jamais avoir de trou. Lors de la phase d’apprentissage, on pourra se fixer des objectifs journaliers (selon le temps qu’on peut y consacrer), par exemple apprendre 10 ou 20 nombres par jour. Pour cette phase, je recommande l’utilisation de flash cards, par exemple avec le logiciel Anki, car il permet de se concentrer sur les nombres que vous avez le plus de mal à apprendre et de les répéter plus souvent.

Lorsque le système semble enfin maîtrisé, il est temps de l’améliorer en accélérant sa vitesse de lecture. Je vous recommande de vous entraîner régulièrement à encoder des séquences de nombre sans les retenir, à raison de 5-10 minutes par jour par exemple. Vous verrez rapidement le résultat avec une vitesse de lecture qui ne fera que s’améliorer avec le temps.

2. Avoir une visualisation plus efficace

Comme pour les cartes, cette étape, qui peut paraître incompressible à première vue, peut être en réalité largement optimisée avec de l’entraînement, votre cerveau s’habituant progressivement à « fabriquer » des images et à les placer dans des loci de plus en plus rapidement. Mais c’est surtout au niveau de votre précision que cette étape est importante, et elle implique une remise en question permanente de votre table de rappel / de vos palais :

  • Evitez les images qui se ressemblent trop / sont difficilement discernables (par exemple, « donner un coup de poing » et « mettre une baffe »), car vous risquez de les confondre lors de la phase de restitution.
  • De même, adaptez / mettez à jour vos palais, pour éviter les pièces ou lieux qui se ressemblent trop et sont trop souvent inversés. N’hésitez pas par exemple à ajouter des détails à votre palais (vous avez deux tables de nuit similaires ? Imaginez-en une en feu et l’autre couverte de poussière, vous ne les confondrez plus !)
  • Pour éviter l’effet « fantôme » (vous confondez la séquence que vous venez de mémoriser avec une autre mémorisée dans le passé), évitez d’utiliser les mêmes palais plus d’une fois par jour (voir plus d’une fois tous les deux jours au début). Il est donc important de faire l’effort de construire des palais suffisamment nombreux pour éviter ce problème.

3. Mémoriser plus rapidement

La clé lors de cette étape est de se faire confiance : bien souvent, vous avez besoin de beaucoup moins de temps pour retenir une information que vous ne le pensez

Pour se forcer à se faire confiance, je recommande fortement l’utilisation d’un métronome pour se forcer à accélérer. Votre meilleur temps sur Memory League est de 55 secondes ? Calibrez le métronome sur 50 secondes. Une fois que vous parviendrez à mémoriser les 80 chiffres en 50 secondes, calibrez votre métronome à 45 secondes, et ainsi de suite. Je recommande globalement de viser un temps entre 10 et 15% inférieur à votre record personnel.

De manière pratique, sur Memory League, vous pouvez utiliser la fonction « Auto Advance Total Time » qui permet de faire défiler les chiffres automatiquement en fonction du temps cible choisi.

Comme expliqué précédemment, forcez-vous également rapidement à ne pas vous relire pour le format Memory League. Enfin, la dernière astuce pour améliorer sa vitesse est de ne pas mémoriser tout de suite le dernier bloc de chiffres mais de simplement l’encoder avant de stopper le chronomètre, ce qu’on appelle le grab. Vous pourrez ensuite former et mémoriser cette dernière image une fois le chronomètre arrêté, ou simplement répéter dans votre tête l’information (sous forme de « boucle phonétique ») qui devra être la première à être restituée durant la phase de restitution.

4. Créer sa routine d’entraînement

Dernière étape (et probablement la plus importante) : une progression constante nécessite un entraînement régulier. Je vous recommande donc fortement de vous créer une routine d’entraînement qui devra être calibrée en fonction de votre disponibilité et de votre motivation.

Un entraînement journalier pourrait par exemple se composer (i) d’une ou deux revues de son système de 00 à 99 (ou de 000 à 999) le plus rapidement possible, (ii) d’une ou deux séquences de lecture / encodage (entre 3 et 15 minutes, selon vos disponibilités) et (iii, selon l’épreuve que vous travaillez) de 3-4 séquences de mémorisation au format Memory League ou d’1 ou 2 séquences de 5M Numbers ou d’une séquence de 15M Numbers.

Tenez un journal de progression, qui vous permettra d’analyser vos erreurs et de déterminer quel système de mémorisation, quelle technique de relecture et quels palais aboutissent à vos meilleurs résultats. Il est très important au début de tester plusieurs systèmes pour déterminer lequel vous convient le mieux, car cela peut être différent selon les athlètes. Il est également important que vous puissiez déterminer rapidement si certains éléments de votre système doivent être ajustés (cf. point B). Enfin, si vous avez l’impression de stagner ou de régresser, faites une pause de 2-3 jours, puis recommencez. Tout le monde a besoin de repos de temps en temps !

Bon courage à tous et à très bientôt sur Memory League !

Auteur: Guillaume dG

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